mercredi 28 mai 2008

Les chroniques en retard de lolo (part 2)

Suite des chroniques en retard avec un groupe qui a mon avis n’est que très légèrement plus connu, mais seulement pour ceux qui s’intéressent a la musique. Mais ce nom va aussi vous dire quelque chose si vous êtes un lecteur immodéré de ce blog puisque j’en ai parlé lors de l’article sur NY. Je veux parler des Vampire Weekend dont j’ai acheté leur premier album éponyme.




Ils sont donc New Yorkais, fraîchement sorti de la prestigieuse Columbia mais comble pour des Américains, ils sont attiré par l’Afrique et plus particulièrement par les percussions. De plus les 4 lascars font parti d’une bande de pote ayant pour projet de tourner un court métrage intitulé « Vampire Weekend » (le monde est bien fait). Dans la bande, les 4 en question savent utiliser leurs doigts pour jouer différents instruments (guitare, basse, clavier et percu). Ils auront donc pour mission de créer la BO du film, mais manque de bol, le projet tombe a l’eau mais pas le groupe…. Et PAF aujourd’hui c’est un chef d’œuvre.

La question suivante n’est jamais évidente pour n’importe quel artiste mais pour les VW c’est encore pire….

Quel est le genre des Vampire Weekend ?

Et bien sachez que cette question n’a probablement pas de réponse, ce n’est pas de la pop, ce n’est pas du rock, ce n’est pas entre les deux, mais c’est un peu en haut a droite. Les Vampire Weekend nous font vaciller d’une chanson a l’autre, c’est très calme mais très entraînant ; mélange une pop contemporaine presque classique à des rythmes Africains.


On peut seulement dire que c’est « cool » mais tout le monde vous conseillera d’écouter vivement une chanson parce que on parle déjà d’album de l’année (attendez j’ai pas parlé de MGMT). En tout cas c’est UN INDISPENSABLE et je ne vous parlerai pas de morceau en particulier tellement l’album est une globalité.

C’est bref…. Je sais,

see you later

mardi 27 mai 2008

Les chroniques en retard de lolo (1)

Je sais qu’un blog a pour devoir (c’est la base même de sa conception) d’être entretenu relativement souvent…. Et bien a mes détracteurs, je leur dis bien volontiers -d’une voix douce et fluette accompagnant non sans nonchalance les douceurs du printemps- FUCK YOU.


C’est donc au meilleur moment : en pleine révision du bac, que vous donne mes traditionnelles chroniques musicale devenue incontournable pour environ 2 350 231 666 personnes dans le monde (oui je suis fou). Alors j’ai eu depuis le dernier post une pléiade de Cd et donc j’ai un retard exponentiel. Je vais donc dans un temps quasi record tenter de rattraper mon retard, et je commence donc aujourd’hui avec un CD qui faisait parti de ma liste de cadeaux pour ma fête secrète (merci !)….






The Last Shaddows Puppets – The Age Of Understanding



Ce nom te dira probablement rien, toi l’adolescent, geek de base et esthète des merdes “peroxydée” (Vianney c’est pour toi). Mais pour les générations précédentes, on pensera tout de suite aux The Shaddows, groupe phare des seventies qui réuni pop léché et orchestre philharmonique. Et bien les TLSP jouent dans la même cour…


C’est en fait ce qu’on appel un side projet qui réuni deux noms de la scène rock anglaise : le désormais incontournable Alex Turner et son pote plus discret Miles Kane. Pour les deux complices l’agenda est blanc : les Arctics Monkeys ayant terminé leur tournée et les Rascals faisant je ne sais quoi. Le moment est donc propice pour se réunir joyeusement en studio pour enregistrer un remake de la pop des 70’s


On aurait pu être surpris par le genre et la forme, mais le disque démarre et on se prend une claque d’entrée, le single qui porte le nom de l’album est épique. Les chansons sont de petites balades fleuries de complexité formé par l’harmonie composition classique + orchestre. On y trouve de véritables perles comme « Standing Next To Me », « Black Plant » ou « I Don’t Like You Anymore ». Le disque à vraiment une portée « éducation culturelle » puisqu’il permet a nous oreilles juvéniles de faire un retour vers le futur.


Peut être pas a posséder absolument mais au moins a écouter rien que « pour t’as culture petit con ! »





see you later