samedi 23 août 2008

Hey populasse


Me revoilà de retour après trois semaines sans internet en gironde, mon nouveau chez moi! (faudra m'y faire). Mais je n'arrive pas les mains vides. Premièrement je voudrais remercier les YMCA pour le magnifique panneau d'entrée d'agglomération de Dijon, il est au dessus de ma tête a chaque fois que je m'endors. Merci beaucoup puisque cette plaque de fer me rappellera d'où je viens et qui je suis. Merci donc à Jonat, JD, Tib, Daniel, Staff, Brian et Loulou.

Mais a coté de chez moi se trouve une benediction: la médiathèque de Villenave D'Ornon (ma ville). Cela n'a pas l'air très sexy mais dans cette médiathèque j'ai la possibilité d'emprunter des CD tout les jours! Ce qui veut dire que les Dossiers de Partage vont chauffer! Une fois tout mes emprunts personnel effectué je peux même emprunter des trucs que vous voulez! Alors allez faire un tour sur
le site de la médiathèque -> section recherche musique pour voir si votre bohneur est là! Moi j'ai bien evidement déjà trouvé mon bohneur (déjà 30 album d'emprunté) et sort du lot le dernier album des Black Lips (Good Bad Not Evil) qui s'aventure dans le passé sauvage du rock'n'roll tout en gardant un pied dans l'alternative des 00's.

Dernière chose, je reviens déjà a Dijon avant la fin des vacances!, du 28 au 31 aout. Une offre exceptionnel mais sur rendez vous uniquement! (déjà deux jours de réservé). Prendre contact la ou vous savez.





see you later -> see you soon

mercredi 23 juillet 2008

mercredi 18 juin 2008

Vous l'avez dans le cul...

..



Louis, Thibault...












...Guillaume...










Vous l'avez dans le cul

(le prenez pas mal, c'est tellement bon de chambrer)


see you later

mercredi 28 mai 2008

Les chroniques en retard de lolo (part 2)

Suite des chroniques en retard avec un groupe qui a mon avis n’est que très légèrement plus connu, mais seulement pour ceux qui s’intéressent a la musique. Mais ce nom va aussi vous dire quelque chose si vous êtes un lecteur immodéré de ce blog puisque j’en ai parlé lors de l’article sur NY. Je veux parler des Vampire Weekend dont j’ai acheté leur premier album éponyme.




Ils sont donc New Yorkais, fraîchement sorti de la prestigieuse Columbia mais comble pour des Américains, ils sont attiré par l’Afrique et plus particulièrement par les percussions. De plus les 4 lascars font parti d’une bande de pote ayant pour projet de tourner un court métrage intitulé « Vampire Weekend » (le monde est bien fait). Dans la bande, les 4 en question savent utiliser leurs doigts pour jouer différents instruments (guitare, basse, clavier et percu). Ils auront donc pour mission de créer la BO du film, mais manque de bol, le projet tombe a l’eau mais pas le groupe…. Et PAF aujourd’hui c’est un chef d’œuvre.

La question suivante n’est jamais évidente pour n’importe quel artiste mais pour les VW c’est encore pire….

Quel est le genre des Vampire Weekend ?

Et bien sachez que cette question n’a probablement pas de réponse, ce n’est pas de la pop, ce n’est pas du rock, ce n’est pas entre les deux, mais c’est un peu en haut a droite. Les Vampire Weekend nous font vaciller d’une chanson a l’autre, c’est très calme mais très entraînant ; mélange une pop contemporaine presque classique à des rythmes Africains.


On peut seulement dire que c’est « cool » mais tout le monde vous conseillera d’écouter vivement une chanson parce que on parle déjà d’album de l’année (attendez j’ai pas parlé de MGMT). En tout cas c’est UN INDISPENSABLE et je ne vous parlerai pas de morceau en particulier tellement l’album est une globalité.

C’est bref…. Je sais,

see you later

mardi 27 mai 2008

Les chroniques en retard de lolo (1)

Je sais qu’un blog a pour devoir (c’est la base même de sa conception) d’être entretenu relativement souvent…. Et bien a mes détracteurs, je leur dis bien volontiers -d’une voix douce et fluette accompagnant non sans nonchalance les douceurs du printemps- FUCK YOU.


C’est donc au meilleur moment : en pleine révision du bac, que vous donne mes traditionnelles chroniques musicale devenue incontournable pour environ 2 350 231 666 personnes dans le monde (oui je suis fou). Alors j’ai eu depuis le dernier post une pléiade de Cd et donc j’ai un retard exponentiel. Je vais donc dans un temps quasi record tenter de rattraper mon retard, et je commence donc aujourd’hui avec un CD qui faisait parti de ma liste de cadeaux pour ma fête secrète (merci !)….






The Last Shaddows Puppets – The Age Of Understanding



Ce nom te dira probablement rien, toi l’adolescent, geek de base et esthète des merdes “peroxydée” (Vianney c’est pour toi). Mais pour les générations précédentes, on pensera tout de suite aux The Shaddows, groupe phare des seventies qui réuni pop léché et orchestre philharmonique. Et bien les TLSP jouent dans la même cour…


C’est en fait ce qu’on appel un side projet qui réuni deux noms de la scène rock anglaise : le désormais incontournable Alex Turner et son pote plus discret Miles Kane. Pour les deux complices l’agenda est blanc : les Arctics Monkeys ayant terminé leur tournée et les Rascals faisant je ne sais quoi. Le moment est donc propice pour se réunir joyeusement en studio pour enregistrer un remake de la pop des 70’s


On aurait pu être surpris par le genre et la forme, mais le disque démarre et on se prend une claque d’entrée, le single qui porte le nom de l’album est épique. Les chansons sont de petites balades fleuries de complexité formé par l’harmonie composition classique + orchestre. On y trouve de véritables perles comme « Standing Next To Me », « Black Plant » ou « I Don’t Like You Anymore ». Le disque à vraiment une portée « éducation culturelle » puisqu’il permet a nous oreilles juvéniles de faire un retour vers le futur.


Peut être pas a posséder absolument mais au moins a écouter rien que « pour t’as culture petit con ! »





see you later

samedi 19 avril 2008

I love NY





New York n'est peut être que connu que par sa pathétique équipe de basket et ses grattes ciels mais on peut aujourd'hui affirmer avec complaisances l'existence d'une scène musicale from la grosse pomme. Au départ il y avait le jazz des caves, puis le punk des New York Dolls et les Ramones (le punk démarre a NY et peu de personnes le savent).

Mais aujourd'hui Big Apple est tout aussi productif avec en chef de file LCD Soundsystem, chef de file de la génération 00's James Murphy & co peuvent paraitre en avance mais il sont en fait tout juste a l'heure en réussisant l'accord parfait entre tout ce qui se fait aujourd'hui. Un groupe essentiel et indispensable pour le 21ème siècle et peut etre aussi important que les Beatles du 20ème.

D'autre groupes d'ampleur médiatiques plus importantes arrivent de New York comme Interpol ou les Beastie Boys. Mais il se dégage a l'heure actuelle deux scènes distinctes: la scène Alternative et la scène pop avangardiste (pas vraiment de nom pour cette scène mais elle existe bien vraiment)

La scène Alternative compte bien entendu les excellents ( et je pèse mes mots) Yeah Yeah Yeah's. La recette est simple: guitare, batterie, voix; mais la tambouille des YYY's est incroyable, quasi indescriptible, Karen O offre un rock urgent pressé de sortir de la terreur des Tours (jumelles). Derrière eux se trouvent les ptits derniers de la classe (sens propre et figuré) c'est a dire les Tiny Masters Of Today (11 et 13 ans) qui montre aux Monde de quel bois se chauffe la dernière génération déjà mort de faim (a écouter absolument) fait notoire; première couv de VOX POP !!!

Mais la nouvelle scène pop est encore plus récente et occupe en ce moment même le devant de la scène avec les incontournable MGMT qui produisent une pop organique et orgasmique, comme les LCDS. ils offrent un miroir des 00's qui est mitigé: certe cela semble très beaux mais derrière l'arbre se trouve l'ombre de l'empire state building que tout le monde voix s'écraser comme un chateau carte. Des MGMT s'en suit tout un tas de groupe: Flying ou Chairlift.

Mais entre les deux il y a les Vampire Weekend, un groupe de pop alternative exellent qui comble l'amalgame... et il y a leur amis de Dirty Projectors pour les mêmes ingredients avec la pincée de Animal Collective.



Tout les groupes que je vient de citer sont de NY et honnetement il n'y a pas photo avec notre nouvelle scène parisienne: globalement plus vieux, plus inspiré, ou simplement meilleur...
A vous de choisir

mardi 25 mars 2008

Les "Coups de Coeur de Lolo"

Vous, les quelques lecteurs (que je pourrais compter avec les seuls doigts d'une de mes mains) vous devez bien me connaitre, et savoir que je fonctionne surtout par coup de cœur. J'écoute un cd jusqu'à l'indigestion, l'overdose; je décortique chaque chanson, la moindre note du moindre instrument; me désintéresse une fois sur deux des paroles (quelquefois je ne manque pas grand chose).
Mais avant d'en arriver la il y a l'écoute synthétique, globale , stupide durant au grand maximum 30 secondes. Moi je l'appel le coup de cœur. Cette oreille est la hantise des critiques et caractérise l'amateur de musique au simple auditeur. C'est la qualité de cette écoute qui va tout déterminer au delà même du concept de goût malgrès le côté réducteur de la chose.

Je fonctionne donc comme çà: le coup de cœur (chose mauvaise) et ensuite décorticage jusqu'à overdose, ou je peut ensuite determiner les choses que j'aime et les choses que j'adore (j'aime pas ce mot mais bon j'ai pas d'autres alternative vu mon champ lexical). Ce processus auditoire est usant car des choses que j'ai beaucoup aimé auparavant n'aura plus le même effet maintenant (sauf exception)


L'exemple type avec cette chanson "Hunting for Witches" qui fut un coup de cœur et qui est maintenant incontournable
Accroche avec ce riff de guitare puis approfondissement avec la batterie, l'autre guitare et surtout la basse... bref écouter là ça sera moins long a écrire.

free music


Ce qui rend la chanson encore plus indispensable ce sont ses paroles qui sont pour une chanson anglo-saxo extraordinairement bonne.

HUNTING FOR WITCHES

I'm sitting on the roof of my house
With a shotgun and a six pack of beer
The newscaster say's "the enemy is among us!"
As bombs explode on the 30 bus
Kill that middle class indecision
Now is not the time for liberal thought

So I go hunting for witches
Heads are going to roll
So I go hunting

1990's, optimistic as a teen
But now its terror, airplanes crash into towers
The Daily mail say's "the enemy is among us!"
"Taking our women and taking our jobs"
All reasonable thought is being drowned out
By the non-stop baying, baying for blood

So I go hunting for witches
Heads are going to roll
So I go hunting

I was an ordinary man, with ordinary desire
I watched TV it informed me
I was an ordinary man with ordinary desire
There must be accountability
Disparate and misinformed
Fear keeps us all in place



Pour finir l'étude malheuresement synthétique les lives exellents:







mercredi 19 mars 2008

Danse, sueurs et rock

Comment ça !?! Vous osez dire que le rock’n’roll ne peut pas se danser ? Que le dancefloor ne peut que raisonner au son de l’électro-tecktonik ?

Objection mon honneur ! Je répare l’affront tout de suite en vous démontrant l’inverse, la playlist suivant vous donne un avant goût d’une soirée rock’n’roll qui fera bouger les corps endiablé au son des guitares… Cependant allez vous me dire certains groupes auront des allures électro, oui bien sur mais l’esprit rock est bien là, et me diriez vous là est bien l’essentiel. Une playlist qui n'est pas prêt d'être terminé.

Bloc Party – Banquet

Bloc Party - Flux (non ce n'est pas un remix) *

Calvin Harris – The Girl

Calvin Harris – Acceptable in the 80’s

Daft Punk – One More Time / Aerodynamics (live)

Gorillaz – Dare

Junior Senior – Move Your Feet

Katerine – 100% VIP (live c’est mieux)

Klaxons – Atlantis to Interzone

Klaxons – Golden Skans

LCD Soundsystem – On Repeat

LCD Soundsystem – North American Scum

LCD Soundsystem – Us vs Them

LCD Soundsystem – Watch The Tapes

Le Peuple de L’herbe – Adventure

Phoenix – Consolation Prizes

Shitdisco – Reactor Party

The Blood Arm – Suspicious Character

The Clash – Rock The Casbah

The Go! Team – Doing It Right (pas dans le lecteur deezer mais cherchez bien la chanson veut vraiment le coup)

The Rapture – Get Myself Into It

The Sunshine Underground – Put You In Your Place

!!! – Must Be The Moon

Scissor Sister – She’s My Man

Justice - Dance

Foals - Hummer (merci bcp loulou)



* Chanson qui n'est pas sur deezer




free music

mercredi 12 mars 2008

The Kills - Midnight Boom





Une cigarette, deux corps moite s’entrelaçant ; le décor de Midnight Boom est planté, on ne pouvait pas en attendre moins des deux kills. Une guitare, une boite a rythme et la voix sulfureuse de VV nous plonge dans un univers rock’n’rollesque, sexy et trash a souhait. The Kills concerve au mieux ce côté sale, démo pour donner de la profondeurs. Et les chansons sont toujours autant de petites expériences réussies avec le mélange de guitare saturé « sale » et de boite a rythme quelque fois électro. De petites aventures qui nous emmènent loin de la triste réalité nous retournant sans dessus dessous dans un paradis trash voila ce que VV et Hotel aiment nous faire, nous en provoquant la fièvre ou l’indigestion. Cet album est difficile d’accès mais bien une des meilleures perle du rock contemporain





mardi 11 mars 2008

London, London, London !

Londres 16, 17 & 18 février 2008

On l’attendait et finalement il est arrivé, le voyage a Londres…

Un coup de roues, un coup de rails en passant et l’air de rien nous voilà outre-manche, dans la capitale du royaume de Zaza. Orgie de monument on sait déjà que les journée seront trop courtes preuve en est avec le programme ci-dessous :

Samedi

- TGV Marne-la-vallée, Lille Europe puis l’Eurostar jusqu’à London

- repas dans un Starbucks Coffee

- découverte de notre « hôtel » le Generator

- petite marche a pieds pour finalement trouver un bus a touriste qui va nous faire faire le tour de Londres et ses nombreux monuments (ou pas)

- Recherche puis trouvaille de Piccadilly Circus et son concert improvisé

- Boutiques sur commande : résultats= 2 tee-shirts, 2 caleçons, 1 écharpe et deux cd (nme 2007 essential band et White Stripes, Icky thump)

- Recherche et trouvaille de Covent Market : résultat= du thé et du chocolat

- Sur le chemin du retour (a pieds bien évidement) arrêt dans un petit resto a la serveuse extrêmement charmante.

- Fin de soirée dans la « boîte de nuit » du Generator ou l’ambiance est au plus morte, la veillé n’aura pas été longue…

Dimanche

- Petit déjeuner au Generator

- Marche jusqu’à Camden Market (laborieuse) et visite de cette rue commerçante aux façades dantesques (au final + 2 tee-shirt)

- Underground (le métro bande d’inculte) pour aller aux plus belles toilette de Londres (oui c’est approuvé) mais surtout pour aller a Buckingham Palace en passant pas très long que le gros Ben et en traversant de tout son long la belle allée rouge

- Relève de la garde à 11h

- Visite des petites casernes annexes

- Remonté a pied jusqu’à Piccadilly Circus pour aller manger au BURGER KING !!! doubler whopper en taille énorme avec french fries et mega coca

- Go to the sega world qui ne s’appelle plus comme ça et qui est bien pathétique

- Marche a pied (très très longue) jusqu’à Harrods le magasin extra class : résultats= rien

- On prend le bus pour retourner au Generator

- Découverte des légendaires Pub de UK et de la Guinness

- Dîner dans un petit resto avec une serveuse française…

- Encore une fois on termine dans la boîte du Generator moins pathétique mais sans français (préférant rester par terre dans le hall)

Lundi

-Petit déjeuné dans un Starbucks Coffee (avec en souvenir une tasse gracieusement prise sans autorisation)

- Après de grosses pressions sur les organisateurs : la visite du Musée de Madam Tussaud (cf. slide)

-Retour au Generator pour récupérer les bagages

-Déjeuné dans la gare…

- et Bye Bye London.


Au final un de mes meilleurs voyages malgré une mauvaise organisation et un manque de temps évident. Londres est une ville fantastique qui ne doit être visité par tout le monde tellement sa fraîcheur fait du bien.

jeudi 31 janvier 2008

Syd Matters - Ghost Days



Premiers vainqueurs de CQFD, le concours tremplin des inrockuptibles, les Syd Matters se sont depuis imposé dans le paysage musical français comme étant LE groupe pop (folk), qui avec des chansons chaloupées et mélancolique réussi a transporter l’auditeur. Le groupe pourrait presque se résumer au nom de Jonathan Morali le l’auteur, compositeur et chanteur de Syd Matters qui a chaque fois donne naissance a des mélodies tellement fragile et tellement touchante qu’elle en prennent une forme organique par la complexité des sentiments exhibée.

Ghost Days n’échappe pas a la règle et commence en toute beauté en annonçant la couleur « I thought I was dead, A shot in my head », on pourrait y voir un signe avec l’intitulé de l’album mais ce qui est décidément très puissant c’est cette corde sensible que touche la mélodie, celle qui nous atteint sentimentalement que ce soit par les textes que par les mélodie toujours aussi mélancolique.





Et pourtant la musique de Morali n’est qu’une accumulation de question les une après les autres comme si Ghost Days n’était qu’une mise en abîme du processus créatif de Syd Matters (cf. les inrocks). D’ailleurs les jours fantômes ne sont que les moment ou Morali écrit ses chansons, il perd a ces moments toutes notions du temps et de l’espace. Les nuits et les jours n’existent plus et Morali raconte qu’il ne se contrôle plus tout a fait, il n’est plus tout a fait lui-même…

De tout manière, même si Syd Matters ne sera jamais sur que leurs mélodies soient efficacent, vous de votre côté n’avez pas de question a vous posez…
Bon vents

mercredi 9 janvier 2008


Beirut… comment qualifier se groupe hors norme, encore plus folklorique que tout ce que vous avez écouté jusqu’à présent. Cette jeune troupe d’américain mené par Zack Codon, ferait passer les « Arcades Fire » pour un groupe de rock indie.


Beirut
c’est le groupe de Zack Codon, ce jeune homme est fabuleux et son charisme déjà légendaire, sa culture gigantesque et son intelligence en font un des personnages les plus intéressant de ce début de siècle pourtant il n’a que 22 ans ! L’univers du leader de ce groupe est tout simplement incroyablement riche caractérisé par une mélancolie de tout instant et une admiration certaine pour la France.


Parcourir The Flying Club Cup c’est un voyage a travers le monde et a travers les temps car la musique subtile de Beirut s’inspire très largement du folklore des pays de l’est (dès le premier album), mais ose aussi s’aventurer au Maghreb ou en Asie.

La richesse de la musique de Beirut ne vient pas aussi que de la multiplicité des références mais aussi de l’agencement des instruments : accordéon, ukulélé, violon, guitare, trombone, trompette, piano, mandoline, basse, saxophone, clarinette, etc. Non seulement tous ces instruments sont présents sur l’album, mais ensemble ils dégagent une harmonie particulière tout à fait naturelle. Ajoutez aussi des rythmes très intéressant et vous trouvez un des plus bel album de l’année 2007


The Flying Club Cup est donc un trésor a posséder absolument pour les adorateurs de folk et de voyage. Il ne vous suffira seulement une chanson pour découvrir l’univers si riche de Beirut et l’adopter immediatement. Cependant Beirut prend tout son sens en live pour des perfomance parait il incroyable...

Pour le futur... "Zach Condon- last seen in the south of france, worrying about the new album" (extrait de myspace)



free music





see you later

dimanche 6 janvier 2008


Dionysos avait déjà réussi un grand coup avec leur précédent album « Monster In Love » qui était, disons une grande réussite, avec un univers concocté par Mathias Malzieu digne du grand Tim Burton. Ainsi Dionysos adepte des défis (surtout scéniques), allait nous sortir « La Mécanique du Cœur » qui est a la fois le livre écrit par le même Mathias et le CD. Le pari était donc d’illustrer certaines scènes du livre par des chansons comme une sorte de BO.


Le Livre : « La Mécanique du Cœur » est le troisième livre de Mathias Malzieu, son second roman. C’est l’histoire du « little Jack » qui naît le jour le plus froid du monde ce qui gèle son propre cœur, il va être donc remplacé par une horloge aux mécanisme fragile qui l’interdit a ressentir les émotions fortes comme la colère et surtout l’amour. Cependant le petit Jack va tomber amoureux de Miss Acacia une petite chanteuse de flamenco.
Le livre est une véritable métaphore de l’amour décriant sa beauté et ses dangers. On retrouve bien aussi dans le personnage principal une véritable ressemblance avec l’auteur Mathias Malzieux, ainsi que chez Miss Acacia les traits –comme le physique (voir pochette)- d’Olivia Ruiz (Vous êtes nul sans savoir que Mathias et Olivia vivent actuellement ensemble).
Ce livre est sans aucun doute moins émouvant de son prédécesseur « Maintenant qu’il Fait Tout le Temps Nuit Sur Toi », mais l’histoire est beaucoup plus entraînante et sonne véritable comme une aventure qui vous fera lire ce bouquin d’une seule traite. Le style de Mathias n’est pas parfait mais il est bourré d’humour et de petits détails qui vont charmer. Bref le bouquin est très bon mais ce ne sera pas non plus un chef d’œuvre, loin de là l’ambition de l’auteur qui veut avant tout raconter une très belle histoire.


Le Disque : Après avoir lu le livre, vous écouterez donc le disque (c’est l’ordre prescrit par les intéressés). La musique n’a semble t’il pas été changé pour deux sous mais elle à été encore plus approfondie, plus complexe pour coller au mieux avec l’ambiance du livre. Dionysos se plait-il donc de varier les plaisir entre ballade rock’n’roll’flamencotique ou bien berceuses rap ; avec une musique beaucoup plus savante. L’univers est tellement poussé que cela semble pouvoir rebuter certain, car oui Dionysos a pris le risque d’être moins « pop » et pas plus « rock », leur musique est réellement une identité a part aboutie par sa fraîcheur et son enthousiasme.
Dionysos a pu aussi rassembler une pléiade d’artiste pour interpréter les différents rôles et encore une fois c’est une réussite. Dirigés comme des acteurs la liste exhaustive de guest est vraiment belle avec: Emily Loiseau, Olivia Ruiz, Arthur H, Rossy de Palma, Grand Corps Malade, Jean Rochefort, Alain Bashung et Eric Cantonna ; tout ces gens rentrent bien dans leur personnage et fournissent tout de très belles interprétations. Le disque est donc très bon mais cependant plus réservé aux fans que le précédent (que je trouve tout de même meilleur).


Vous allez me dire que le disque plus le livre ça fait mal au porte monnaie, mais faites vous prêter le bouquin et gravez le disque parce que les deux sont a connaître dans le monde très fermé du rock français. N’oubliez pas que Dionysos prend aussi tout son sens en live, avec des versions différentes des chansons, et un Mathias Malzieu en bête de scène (à côté Johnny peut se rhabiller)









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Now playing: The Libertines - What Katie Did
via FoxyTunes

see you later

samedi 5 janvier 2008

The Do [ou l'attente interminable]

L’univers de la pop folk risque bien d’être secoué dans un peu plus de deux semaines avec la sortie de « A Mouthful » premier album de The Do. Elle est finlandaise (Olivia), il est français (Dan) et s’est encore une fois myspace qu’il les a révélé, pourtant les deux amoureux se sont déjà illustrée dans l’univers des Bandes Originale un milieu très fermé. Pour une fois ce ne sont pas une commande qu’il va s’apprêter à sortir mais bel et bien un album à eux.


Pour le moment l’aperçu de ce premier album se résume au 4 chansons disponibles sur http://www.myspace.com/thedoband (j’ai pu en écouter 5 puisque ils viennent de remplacer sur le lecteur une chanson par une autre) et il en est plutôt encourageant. Tout d’abord pour ceux à qui cela ne dit vraiment rien « On my Shoulders » est la musique de la pub des cahiers Oxfords et elle est fort remarquable comme chanson. Puis écoutez « The Bridge is Broken » qui dans les 4 la plus réussie.
Ce qui ressort de ce [trop] court aperçu c’est une musique d’une profondeur incroyable qui garde une simplicité d’écoute au premier abord et qui dévoile tout au long de ses belles longueurs toute sa subtilité. La voix d’Olivia est tout simplement incroyable a en faire chialer pour les plus immersifs.


Bref la sortie de ce –je l’espère (mais bien parti)- chef-d’œuvre, va être longue et ne vous inquiétez pas je m’empresserait de faire mon critique (la semaine après la sortie parce que le 14 c’est le début de la semaine bac blanc)

see you later

vendredi 4 janvier 2008

Beirut



Vraiment la grosse claque de ce début 2008. Je crois que cette chanson peut être considéré comme une des plus belle chanson du monde. Ce Zack Codon est incroyable et son univers est tellement vaste. Non seulement la chanson est sublime mais le clip est certainement le plus beau que je n’aie jamais vu....
[Bientôt une présentation du groupe et une critique du dernier album parce que je pense que dès la reprise des cours et l'ouverture de la FNAC je vais me ruer sur ce cd]


Skins (revenons en au faits)

Revenons en au faits, la hype (ou buzz c'est similaire) est dangereuse mais la hype peut être aussi très réjouissante comme une femme atrocement piquante*. L'exemple même du buzz qui conduit a quelque chose c'est la série « Skins » de 9 épisodes qui passent en ce moment sur canal + et qui à déjà été diffusé en Angleterre.
Skins ce sont les chroniques d'adolescents de Bristol qui sur la route de l'inconscience vont droits dans les emmerdes. Leur vie ne bat que par le rythme des soirées, de la drogue, du sexe. Le monde de Disney est bel et bien oublié et ce qui frappe le spectateur c'est la violence de cette vérité car « Skins » à le mérite de décrire la jeunesse dans ce qu'elle a de plus effrayant mais surtout dans ce qu'il y a de plus vrai (donc effrayant). Anorexie, famille recomposée, la drogue, homosexualité, religion, l'alcool... la vocation sociale de « Skins » est dure mais véritable. Techniquement c'est très réussi, une photo qui colle à l'ambiance, des acteurs inexpérimentés mais criblant de sincérité, avec agencé avec une réalisation aussi moderne qu'audacieuse tout en étant terriblement efficace. La particularité de la réalisation est le fait que chaque épisode est concentré sur un personnage ce qui permet de mieux le cerner, mais cela n'empêche pas a la trame "generale" de chaque épisode.

Ajoutez une pointe d'humour dramatique agencé à une ambiance des plus glauque et vous obtenez la série la plus réussie du moment.


Les épisodes en Vost ici






Les dangers du buzz (et des jeux televisées)

Le Buzz... Voila le nouveau rythme de notre vie quotidienne, de notre vie culturelle. Nous allons voir un film au cinémas au lieu de le telegarger tout simplement parce tout les médias en parle. Les artistes musicaux sont « bons » si tout le monde les trouvent excellents (je ne vous parle pas des livres que nous lisons).
Cette médiatisation a outrance est a double tranchant, elle va vers une lente et progressive uniformisation de la culture et de la communication (exemple tout bête : tout le monde ne parle ne serait-ce qu'une seule fois de tecktonik dans une soirée). Sans cette diversification nous allons droit vers du nazisme culturel ou tout le monde ne pensent que par les majors ou les grands medias*. Pour trouver une véritable identité et se forger une culture il faut faire un effort et arrêter d'accepter l'identité mâchée que nous sert ceux au dessus Il nous faut trouver ce qu'il y a réellement de complaisant dans la culture qui est avant tout une chose individuelle et qui se transmet par les moyens de communication ; aujourd'hui nous assistons a l'effet inverse.

Cela dit la culture du buzz peut nous apporter des choses formidables à la condition qu'il ne faut pas juste ingurgiter ce que l'on nous sert. On peut par exemple parler des Klaxons certainement un des plus gros buzz musical, tout le monde aime mais pourquoi des personnes -les autres- aiment il la musique des Klaxons, parce que derrière la perception première se trouve le sublime.


Au départ je voulais parler de « Skins » la série anglaise « issue de la hype » et qui est tout simplement géniale mais je crois que je ferait un autre post pour...

Un certain Alex Turner disait « Don't believe the hype » il avait sûrement raison et peut être tord.


* je parle surtout de la publicité et de la télévision



see you later